De vendeuse à fondatrice d’agence

(un parcours imprévu, mais pas par hasard)

Je m’appelle Rima, « RBA » sont mes initiales, et avant de créer mon agence, j’étais vendeuse.
Un métier que je n’ai jamais aimé, mais que j’ai exercé pendant plusieurs années faute d’options. Mon rêve à moi, c’était de vendre des voitures. Je voulais devenir commerciale automobile, allier ma passion à une vraie carrière. Alors j’ai tenté de reprendre mes études, avec un objectif clair : décrocher une alternance.
Mais aucune entreprise ne m’a fait confiance. J’ai dû abandonner ce rêve, le cœur lourd. Je me suis retrouvée coincée : un métier que je ne supportais plus, et un rêve qui s’éloignait. Alors j’ai commencé à peindre. Juste pour moi.
Je créais des tableaux pailletés, personnalisés, que je me suis mise à vendre. Et pour les vendre, il me fallait une image, une identité, un logo.
Mais je n’avais pas les moyens de payer une graphiste, alors j’ai ouvert YouTube, téléchargé un logiciel de graphisme (sans même savoir comment l’ouvrir), et j’ai appris. Tuto après tuto. Erreur après erreur. Nuit après nuit.

Ce que je ne savais pas à ce moment-là, c’est que ce logo allait changer ma vie. Que cette contrainte financière allait devenir une révélation.
Je venais de découvrir une nouvelle passion : le graphisme, la communication, l’univers visuel.

Deux ans plus tard, l’agence RBA est née.

Aujourd’hui, avec l’agence RBA, je donne vie à des identités visuelles qui ont du sens. Des univers forts, alignés, qui racontent  — votre histoire, vos valeurs, votre ambition.

À mes côtés, il y a Souvanna, community manager diplômée, talentueuse et engagée, qui pilote la partie réseaux sociaux avec expertise et stratégie.
Parce qu’une marque ne vit pas que dans un logo : elle respire, elle évolue, elle communique.

Et si mon parcours n’a rien de classique, il est la preuve qu’il n’y a pas une seule bonne façon de réussir. Derrière chaque marque qu’on accompagne, il y a l’histoire d’une femme qui croit en son projet.
Et derrière l’agence RBA, il y a la mienne.